Les serviettes nettoyantes de Bergeon à La Chaux-de-Fonds : vive les défricheurs !


La Suisse est en guerre contre le coronavirus et toute initiative citoyenne originale est à valoriser. C’est pourquoi je voudrais vous parler ici, sur mon blog habituellement consacré à d’autres thèmes, des serviettes nettoyantes de Bergeon. C’est une entreprise chaux-de-fonnière qui actuellement propose un produit de lutte contre le coronavirus. Qu’elle soit implantée dans l’allée des Défricheurs est riche de sens en ces jours de mobilisation générale contre l’épidémie.

Nos mains sont à protéger des surfaces inertes infectées et j’ai hier publié sur Facebook un document sur nos « si belles mains« , avec en filigrane l’extraordinaire tendresse contenue dans un extraits du tableau de Rembrandt, La Fiancée juive.

Ne voilà-t-il pas que Monsieur Andreas Jurt, consultant d’entreprises chaux-de-fonnier que je connais, m’a parlé de ce qu’il propose aux PME et autres entités comme complément au lavage des mains : des désinfectants pour des surfaces inertes distribués par Bergeon à La Chaux-de-Fonds. Encore ce matin, Arcinfo faisait état d’une certaine pénurie, voire d’une rupture de stocks de désinfectants.

Les serviettes 5040 contiennent de l’alcool d’éthanol à une concentration de 70% ce qui correspond aux produits désinfectants utilisés dans la pharma. Elles peuvent servir à désinfecter des surfaces de travail, des poignées de porte, des barres de chariot, des boutons d’ascenseur, des claviers d’ordinateur : des vecteurs importants de transmission du virus. Contrairement aux gels, elles ne contiennent pas de glycérine ou d’autres substances qui évitent le dessèchement des mains; pour cette raison, il est conseillé de les utiliser avec des gants.

Le prix pour 1’000 sachets avec 30 tissus pré-imprégnés est de CHF 6.20 par sachet. Et j’imagine que des services, commerces ou entreprise encore ouverts pourraient avoir un prix si elles sont de la région. Pourquoi les deux villes des Montagnes n’acquerraient-elles pas en commun un stock de 1’000 ou plus à distribuer à leurs employéEs ? Défrichons de nouveaux terrains de lutte !

Je n’ai aucun intérêt financier, politique ou médiatique dans cette valorisation d’un produit disponible chez nous. Agissons non pas avec la crainte d’attraper le virus, mais en IMAGINANT QU’ON L’A SUR NOUS OU CHEZ NOUS ET QU’ON NE VEUT PAS LE TRANSMETTRE. Même à partir d’une de nos poignées de porte.

Ce changement de paradigme change tout. Il nous rend acteurs responsables !

 

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